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5 fausses pistes en isolation thermique des combles

L’isolation thermique a fait l’objet de Réglementions promulguées par l’arrêté du 3 mai 2007, entérinées par la RT 2012 en vigueur depuis le 1er janvier 2013. L’Etat, la région, le département, des organismes publics ou privés offrent diverses aides, subventions et primes à tout citoyen entreprenant des travaux d’isolation thermique, particulièrement à l’endroit  des combles. La raison de ces aides et réglementations est simple : la toiture est la première source de perte de chaleur d’un logement et que son isolation permet de réaliser 30% sur la facture du chauffage. Et pourtant, beaucoup de personnes véhiculent encore de fausses idées ou se posent des questions à propos de l’isolation. Il est grand temps d’apporter des éclaircissements sur ce sujet.

Sur l’inutilité d’isolation des combles

L’air chaud monte naturellement vers le haut, si on n’isole pas les combles il s’échappe vers l’extérieur. C’est l’isolant qui résiste le plus longtemps possible à ce passage et il n’y a plus d’échange de chaleur qu’entre l’air chaud et la toiture froide. L’air refroidi redescend à l’‘intérieur et ainsi de suite. La chaleur qui se perd par le toit mal isolé représente les 30% de la chaleur totale perdue par le  logement. En d’autres termes, on réalise ainsi 30% d’économie sur la facture du chauffage. L’isolation des combles est donc essentielle.

Sur l‘utilité de l’isolation en hiver seulement

C’est une idée fausse pour la même raison que précédemment. En effet, en été, c’est l’ensoleillement qui réchauffe le toit qui est en contact avec l’air plus frais de l’intérieur. C’est encore l’isolant qui tient lieu de barrière au passage de la chaleur extérieure et il n’y aura d’échange de chaleur qu’entre la toiture et l’air intérieur. Dans ce cas, c’est la facture sur la climatisation qui va énormément augmenter sans l’isolation des combles. L’isolation de la toiture est nécessaire, été comme hiver.

Sur les indicateurs d’efficacité de l’isolant, autres que l’épaisseur

L’épaisseur est bien un indicateur d’efficacité d’un isolant : plus elle est grande, plus l’isolant est performant. Mais elle n’est pas le seul, il y la conductivité thermique et la résistance thermique. Plus la conductivité est faible, plus l’isolant est efficace ; pour la résistance thermique, c’est l’inverse.

Sur les isolants qui ne sont pas écologiques et leurs dangers pour la santé

Il existe des isolants plastiques, non recyclables, donc non écologiques comme le polystyrène expansé et qui présente un danger à cause de son inflammabilité. Cependant, il existe beaucoup d’isolants biodégradables comme la ouate de cellulose ou les fibres de chanvre déjà prisés pour leur efficacité en tant qu’isolants. Ce sont, en plus d’être inoffensifs, des isolants qui améliorent la qualité de l’air.

Sur les isolants thermiques qui sont aussi nécessairement phoniques

Il est vrai que beaucoup d’isolants thermiques ont aussi des qualités acoustiques mais il n’en est pas ainsi pour tous  les isolants ; particulièrement pour les isolants synthétiques conçus en général ou pour être thermique ou pour être acoustiques.

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